Le type de bien le plus vendu, et le moins cher au mètre carré
Entre juillet 2020 et décembre 2024, 14 109 appartements ont changé de mains à Rennes, pour une surface médiane de 60 m². Sur cette période complète, leur médiane de 3 688 €/m² est inférieure d'environ 26 % à celle des maisons (4 958 €/m²). Au sein des appartements, la surface pèse lourd : ceux de plus de 30 m² se sont vendus 3 500 €/m² en médiane, ceux de 30 m² ou moins 4 781 €/m². Du deux-pièces au quatre-pièces, le mètre carré baisse : depuis fin février 2023, 3 893 €/m² pour un deux-pièces, 3 505 €/m² pour un trois-pièces, 3 103 €/m² pour un quatre-pièces.
Budgets par surface et par nombre de pièces
Au prix médian récent, un appartement de 45 m² représente environ 167 000 €, un 65 m² environ 241 000 € et un 85 m² environ 315 000 €. Pour 65 m², la fourchette entre le premier et le dernier quart des ventes va d'environ 193 000 à 293 000 €. En prix réels, les 1 224 deux-pièces vendus depuis fin février 2023 sont partis à 160 000 € en médiane (43 m²), les 1 287 trois-pièces à 218 000 € (64 m²). L'étage, l'ascenseur, un balcon ou une terrasse, l'année de construction et l'étiquette énergétique situent un appartement dans cette fourchette.
Une baisse plus modérée que pour les maisons
La médiane annuelle est passée de 3 417 €/m² au second semestre 2020 à 3 857 €/m² en 2022, puis à 3 637 €/m² en 2024, soit environ 6 % sous le point haut. Les maisons ont reculé d'environ 12 % sur la même période. Ces médianes annuelles dépendent aussi des logements vendus chaque année.
Acheter en copropriété : ce qui se vérifie avant de signer
La superficie privative (loi Carrez) figure dans l'avant-contrat : si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle annoncée, l'acheteur peut demander une diminution du prix. Les procès-verbaux des assemblées générales des trois dernières années, le montant des charges courantes et celui du fonds de travaux doivent être communiqués. Depuis le 1er janvier 2025, toute copropriété d'habitation de plus de 15 ans doit faire élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux, obligation entrée en vigueur dès 2023 ou 2024 pour les plus grandes ; soumis au vote de l'assemblée générale, il programme les travaux des dix prochaines années. Dans le centre ancien, régi par un plan de sauvegarde et de mise en valeur, les travaux sur les façades et les parties communes suivent des règles patrimoniales propres.












