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Appartements en location à Le Mans

Louer un appartement vide au Mans coûte 11,8 €/m² charges comprises, non meublé, selon le loyer d'annonce estimé pour une mise en location au troisième trimestre 2025 (Carte des loyers 2025, Estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin). L'estimation s'appuie sur 25 658 annonces publiées dans la commune entre 2019 et 2025. Pour 55 m², surface médiane des appartements vendus en ville, comptez environ 650 € par mois.

Dernières annonces en location à Le Mans

Petites et grandes surfaces : 22 % d'écart au mètre carré

L'indicateur varie nettement avec la taille : 13,5 €/m² pour un appartement d'une ou deux pièces, 10,5 €/m² pour trois pièces et plus, soit 22 % de moins. Estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin. Au taux de chaque catégorie :

  • deux pièces de 45 m² : environ 610 € par mois ;
  • trois pièces de 65 m² : environ 680 € ;
  • quatre pièces de 80 m² : environ 840 €.

Pour 55 m² au taux de l'ensemble des appartements, l'intervalle de prédiction à 95 % va d'environ 520 à 810 € par mois. Le loyer au mètre carré d'un appartement dépasse de 20 % celui d'une maison (9,8 €/m²).

Un bail vide encadré par la loi, pas par un plafond

Le Mans est en zone non tendue (zonage publié avec le décret n° 2025-1267 du 22 décembre 2025) : le loyer se fixe librement à la signature, puis se révise au plus une fois par an selon l'indice de référence des loyers si le bail le prévoit. Le bail vide dure trois ans avec un bailleur personne physique, six ans avec une personne morale. Le dépôt de garantie est plafonné à un mois de loyer hors charges. Le préavis du locataire est de trois mois, réduit à un mois notamment en cas de premier emploi, de mutation, de perte d'emploi, d'état de santé justifiant un changement de domicile, pour les bénéficiaires du RSA ou de l'AAH, ou lors de l'attribution d'un logement social.

Copropriété : ce que le locataire paie

Dans un immeuble, les charges comprises dans l'indicateur recouvrent les dépenses récupérables listées par le décret n° 87-713 du 26 août 1987 : eau, chauffage collectif le cas échéant, entretien des parties communes, ascenseur, taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Les travaux votés par la copropriété, les honoraires du syndic et le fonds de travaux restent à la charge du propriétaire. Chaque année, le bailleur régularise les provisions d'après les dépenses réelles et tient les justificatifs à la disposition du locataire pendant six mois.

DPE : le calendrier qui retire des logements du marché

Un logement classé G ne peut plus faire l'objet d'un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; les logements F suivront en 2028 et les E en 2034. Depuis le 24 août 2022, le loyer d'un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté lors de la révision annuelle ni au renouvellement du bail. Dans un immeuble ancien, le plan pluriannuel de travaux de la copropriété indique si une rénovation énergétique est programmée : le locataire peut interroger son bailleur à ce sujet.

Questions fréquentes : appartements en location à Le Mans

Sources : Carte des loyers 2025 — Estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin, DVF — Demandes de valeurs foncières, ministère de l'Économie, Décret n° 87-713 du 26 août 1987 (charges récupérables) — Legifrance, Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, articles 6, 10, 15, 17-1, 22 et 23 — Legifrance, Zonage TLV — ministère de la Transition écologique, décret n° 2025-1267 du 22 décembre 2025 (data.gouv.fr). Texte mis à jour le 27 septembre 2026.