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Immobilier à Quimper

1 annonce en vente et location — Prix médian constaté : 2 000 €/m²

Photo : Avel Chuklanov / Unsplash

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Annonces

781 250 €

Prix moyen vente

—

Loyer moyen

520 m²

Surface moyenne

2 000 €/m²

Médiane des ventes réelles

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Dernières annonces à Quimper

Le marché immobilier à Quimper

Le prix médian au mètre carré à Quimper s'établit à 2 000 €, calculé sur 6 776 ventes enregistrées ces cinq dernières années dans les données DVF publiées par le ministère de l'Économie. Le prix moyen atteint 2 224 €, soit 224 € de plus : l'écart faible indique un marché homogène.

L'activité recule : 1 185 ventes sur la dernière année contre 1 326 la précédente, soit une baisse d'environ 11 %. Le volume reste élevé au regard des 64 385 habitants recensés par l'INSEE, ce qui signale un marché liquide.

Quimper est la préfecture du Finistère et la capitale historique de la Cornouaille. Son nom vient du breton Kemper, qui désigne un confluent : la ville s'est développée à la jonction de l'Odet et du Steïr. Son centre historique est l'un des mieux conservés de Bretagne, avec la cathédrale Saint-Corentin et ses deux flèches, les maisons à pans de bois de la rue Kéréon, et le quartier de Locmaria, berceau de la faïence de Quimper, production artisanale toujours vivante.

La commune inclut les anciennes communes de Penhars, Ergué-Armel et Kerfeunteun, rattachées en 1960, ce qui explique l'étendue de son territoire et la diversité de ses quartiers.

Un point doit être posé clairement : la confluence de l'Odet et du Steïr expose le centre-ville au risque d'inondation. Quimper a connu des crues majeures, notamment en 1995 et en 2000, qui ont submergé le centre historique. Des travaux de protection ont été réalisés depuis, mais un plan de prévention encadre les constructions et les aménagements dans les secteurs concernés. Vérifier l'exposition exacte d'un bien est donc la première démarche à Quimper.

La mer est à une quinzaine de kilomètres, avec Bénodet et les plages de l'embouchure de l'Odet, ce qui ajoute à l'attractivité résidentielle de la ville.

La hiérarchie des quartiers est claire. Le centre historique restauré et les abords du Mont Frugy forment le haut du marché, avec les secteurs résidentiels de Kerfeunteun. Ergué-Armel et Le Braden réunissent des maisons familiales. Locmaria constitue un segment de caractère. À l'opposé, Penhars et Kermoysan proposent les prix d'entrée les plus bas.

Acheter à Quimper : centre historique, prix et crues

Quimper possède l'un des centres historiques les mieux conservés de Bretagne, à une quinzaine de kilomètres de la mer, pour un prix médian de 2 000 € le mètre carré. Mais ce centre est né d'un confluent, et il a été submergé en 1995 et en 2000 : vérifier l'exposition au risque d'inondation est ici la première démarche. Ce guide part des ventes enregistrées par l'État.

Le marché immobilier de Quimper aujourd'hui

Les données DVF du ministère de l'Économie recensent 6 776 ventes à Quimper sur cinq ans. Le prix médian ressort à 2 000 € le mètre carré, la moyenne à 2 224 €. L'écart faible indique un marché homogène, où la médiane est un repère fiable.

Le nombre de ventes passe de 1 326 à 1 185 en un an, soit environ 11 % de moins. Le volume absolu reste élevé pour une ville de 64 385 habitants : le marché quimpérois est liquide, ce qui limite le risque de rester bloqué à la revente.

À 2 000 € le mètre carré pour une préfecture bretonne dotée d'un centre historique remarquable et située à quinze kilomètres de la mer, le rapport qualité-prix est l'un des plus favorables de la région. La contrepartie est le coût des travaux sur un bâti ancien exigeant, et le risque d'inondation sur les secteurs bas.

Les quartiers à connaître

Le centre historique, autour de la cathédrale Saint-Corentin, de la rue Kéréon et de la place Terre-au-Duc, forme le haut du marché lorsque le bâti est restauré. Les maisons à pans de bois y sont nombreuses, avec les exigences techniques que cela implique.

Les abords du Mont Frugy, colline boisée qui domine le centre, offrent un cadre recherché avec des vues.

Kerfeunteun, ancienne commune rattachée en 1960, au nord, est un secteur résidentiel apprécié avec des maisons et des jardins.

Ergué-Armel, également rattachée en 1960, à l'est, et Le Braden réunissent des maisons familiales dans un tissu pavillonnaire calme.

Locmaria, au sud le long de l'Odet, berceau de la faïence quimpéroise, constitue un segment de caractère, avec le prieuré et les anciennes faïenceries.

Penhars, à l'ouest, et Kermoysan affichent les prix d'entrée les plus bas de la commune.

Le budget à prévoir selon le type de bien

Les montants ci-dessous découlent du prix médian de 2 000 € le mètre carré issu des données DVF.

  • Studio de 25 m² : environ 50 000 €
  • Deux pièces de 45 m² : environ 90 000 €
  • Trois pièces de 65 m² : environ 130 000 €
  • Quatre pièces de 85 m² : environ 170 000 €
  • Maison de 110 m² : environ 220 000 €

Une maison familiale à environ 220 000 €, à quinze kilomètres de la mer et dans une ville au patrimoine remarquable, est un repère favorable.

Ajoutez de 7 à 8 % de frais d'acquisition dans l'ancien, davantage en proportion sur les petits montants. Le simulateur des Notaires de France donne le détail.

Les démarches et les conseils pratiques

Le risque d'inondation se vérifie avant l'offre, en priorité. Quimper est née à la confluence de l'Odet et du Steïr, et le centre-ville a été submergé lors des crues de 1995 et de 2000. Des travaux de protection ont été réalisés depuis, mais un plan de prévention du risque inondation encadre les constructions et les aménagements dans les secteurs concernés : il peut interdire les sous-sols, imposer des cotes de plancher ou des dispositifs de mise en sécurité. Quatre réflexes : consultez le portail Géorisques du ministère de la Transition écologique pour l'adresse exacte ; exigez l'état des risques et pollutions que le vendeur doit remettre, en lisant la mention des sinistres indemnisés au titre des catastrophes naturelles ; demandez un devis d'assurance avant de signer ; et interrogez les voisins ou la copropriété sur les crues passées. Un rez-de-chaussée en zone exposée n'a pas la valeur d'un étage.

Le bâti à pans de bois exige un diagnostic spécialisé. Attaque des bois par les insectes et les champignons, désordres structurels, humidité : les pathologies sont propres et coûteuses. Faites intervenir un professionnel connaissant ce type de construction avant l'offre.

Vérifiez les contraintes patrimoniales du centre. Les abords de la cathédrale et le secteur historique sont protégés : façades, pans de bois, menuiseries et toitures sont encadrés, et l'isolation par l'extérieur est exclue sur une façade à colombages. Le service urbanisme de la Ville renseigne avant tout chiffrage.

Tenez compte du climat océanique. Pluviométrie élevée et vents dominants exigent une attention aux toitures, aux gouttières, à la ventilation et à l'humidité. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les logements classés G sont exclus de la location, avant les classes F puis E. Les aides sont recensées sur le site de l'ADEME et sur France Rénov.

L'évolution du marché et les perspectives

Quimper combine un patrimoine de premier rang, la proximité de la mer, et un niveau de prix modéré pour une préfecture bretonne. Le marché est liquide et homogène, deux qualités appréciables.

Deux facteurs vont différencier les biens. Le premier est l'exposition au risque d'inondation : la mémoire de 1995 et 2000, l'évolution des primes d'assurance et le durcissement des règles d'urbanisme en zone inondable séparent durablement le marché des secteurs hauts de celui du centre bas. Le second est l'état du bâti ancien, dont la restauration, encadrée et technique, coûte cher mais valorise durablement.

Questions fréquentes sur l’immobilier à Quimper

Questions fréquentes

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